Grèce éternelle : 10 jours dans le Péloponnèse

par Pierre
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Vue sur la mer depuis une fenêtre de Monemvasia en Grèce.

Quand on pense à la Grèce, ce sont toujours les images d’Athènes et son acropole, ou bien les maisons blanches des Cyclades qui viennent à l’esprit. On oublie facilement que la Grèce, c’est aussi le continent, la terre, la montagne… À ce titre, le Péloponnèse fait figure de grand oublié du tourisme grec. Eh bien vous savez quoi ? Tant mieux.


Pour le coup, on peut incriminer l’Histoire. Le Péloponnèse, c’était autrefois le fief de Sparte, la grande rivale d’Athènes, nichée dans la province de Laconie… Il faut dire que la vie à Sparte n’était pas très sexy. Les citoyens étaient éduqués à la dure, autour des valeurs de la guerre et de l’austérité… « Spartiate », « laconique »… Avouez que les la région n’a rien de réjouissant de prime abord. Toujours aujourd’hui, l’image d’une région morne lui colle à la peau. Et pourtant, quelle claque !

Un village de montagne en Grèce.

Le Péloponnèse est très montagneux.

Peut-être à cause de cela – ou grâce à cela – c’est une contrée somptueuse qui se dévoile, encore à peu près épargnée par le tourisme de masse, avec ses petites routes qui sinuent au milieu des oliviers, des cyprès et des orangers, des paysages insoupçonnés à couper le souffle, des sites archéologiques de classe mondiale, le bleu profond du ciel et de la mer, le temps qui semble se susprendre…

Incontestablement, il s’agit d’un de mes plus grands coups de cœur – sinon mon plus grand coup de cœur en Grèce. Je ne saurais vous conseiller de partir à la découverte du Péloponnèse avant que cela finisse par se savoir. En plus, les prix y sont encore intéressants.
 

Quelques petites choses à savoir sur le Péloponnèse


Le Péloponnèse est une grande péninsule qui ressemble à une main grande ouverte. En fait, le Péloponnèse étant séparé de l’Attique et de l’agglomération d’Athènes par le canal de Corinthe, on peut même dire que techniquement, il s’agit d’une île !

Sa surface est de 22 000 km2, soit trois fois le département de la Vendée pour à peine 1 million d’habitants. Autant dire qu’on ne s’y bouscule pas.

Au fil des routes, vous découvrirez un pays très montagneux. Le point culminant du Péloponnèse est le mont Taygète avec ses 2404 m. d’altitude.

Les (grandes) villes ne sont pas le fort du Péloponnèse. Ni sa capitale administrative Tripoli, ni sa plus grande cité, Patras (par ailleurs la troisième plus grande ville de Grèce après Athènes et Thessalonique), ne présentent d’intérêt pour le voyageur ; c’est pour cela que je n’en parlerai pas dans ce circuit.

Carte des choses à voir dans le Péloponnèse.
À noter que pour ce circuit, je vous propose une petite infidélité au Péloponnèse, puisque je vous propose de passer sur l’autre rive du golfe de Corinthe par le pont Rion-Antirion (Γέφυρα Ρίου-Αντιρρίου). Deux avantages à ceci : éviter de revenir sur Athènes par le même chemin (un peu de variété !) et surtout en profiter pour visiter Delphes.

Pour effectuer ce road trip, je vous conseille une durée de 10 jours. Vous pouvez éventuellement le faire en 7 jours mais il faudra un peu cavaler parfois.

 

Athènes


Vue aérienne d'Athènes.

Vue d’Athènes et de son Acropole.

Pour ce road trip, ↘️ votre point de départ sera sans doute Athènes.

Profitez-en pour passer au moins une journée dans la capitale grecque, histoire de vous étourdir avant de partir au vert.

C’est en effet une cité bouillonnante, assez déroutante et au final fascinante. Il y a tant à en dire… Je vous ai rédigé ↘️ un article complet sur Athènes pour vous aider à vous repérer ou plus simplement vous donner l’envie d’y revenir plutôt pour un long week-end.
 

Corinthe


Vue du canal de Corinthe avec deux bateaux.

Le spectaculaire canal de Corinthe.

Pour visiter Corinthe, pas besoin de vous arrêter dans la ville moderne : elle ne présente pas d’intérêt, hormis ses raisins secs.

Ce que vous ne pourrez pas manquer, c’est bien entendu le célèbre canal de Corinthe, qui vous barrera forcément la route en venant d’Athènes. Ce tour de force, qui a nécessité plus de 10 ans de travaux (1882-184), réalise le rêve plusieurs fois millénaires d’offrir aux bateaux un raccourci de 400 kilomètres entre mer Ionienne et mer Égée.

Il mesure presque 6,5 kilomètres de long et même pas 25 mètres de largeur entre des parois acérées de près de 50 mètres de haut. Une petite passerelle piétonne, en son milieu, permet d’en avoir une vue plongeante assez spectaculaire.

À une dizaine de kilomètres au sud-ouest de la Corinthe moderne se trouvent les vestiges de la Corinthe antique, une des plus grandes et des plus brillantes cités grecques d’alors. Plus que les ruines, c’est l’Acrocorinthe qu’il faut visiter : cette citadelle perchée sur une montagne inattendue et escarpée, de 575 mètres de hauteur, offre des panoramas à couper le souffle.

 

Mycènes


Masque d'or ancien en Grèce.

Le « masque d’Agamemnon » de Mycènes.

Une fois passée Corinthe, on entre dans la région de l’Argolide. Celle-ci est (justement) réputée pour la douceur de ses reliefs, ses pleines fertiles et ses abondantes cultures d’agrumes.

Mycènes est à la fois l’un des sites archéologiques les plus magnétiques et les plus hermétiques de Grèce. C’était ici le centre d’une civilisation antérieure à la Grèce « classique » (c’est-à-dire celle de l’Acropole d’Athènes) : les murs sont constitués de colossaux blocs de pierre assemblés, les trésors découverts sont à la fois riches et frustres.

On ne passe pas sous l’imposante porte des Lionnes, ni ne contemple le masque d’or d’Agamemnon, les restes du palais ou les tombes à coupole sans une certaine émotion…

Si Mycènes vous parle, alors vous pourrez faire également un crochet par Tyrinthe (à une vingtaine de kilomètres au sud, pas très loin de Nauplie), une autre cité-palais du même type.
 

Épidaure


Vue des gradins d'un théâtre grec.

Le théâtre superbement préservé d’Épidaure.

À l’époque de la Grèce antique, Épidaure était très célèbre pour abriter un sanctuaire à Asclépios, le dieu de la médecine. On y venait donc en pèlerinage pour recouvrer ou garder une bonne santé, et une série de praticiens attendaient de vous y guérir sur la base de vos rêves.

Inutile de se moquer : le rêve fait bel et bien partie de ce site qui parle au cœur. Ce n’est pas pour rien que la santé y était magnifiée par des jeux sportifs, des concours de poésie et des pièces de théâtre.

Il nous reste ainsi des vestiges de temples, de stades et de tout ce qui concourt au bien-être des pèlerins, mais Épidaure ne serait pas Épidaure s’il n’y avait encore son inoubliable théatre. Construit au IIIe siècle avant Jésus-Christ, il compte une cinquantaine de rangées de gradins sur environ 60 mètres de largeur. Il pouvait accueillir quelque 12 000 spectateurs.

Il passe pour être le plus harmonieux et le mieux conservé de toute l’Antiquité, et pas seulement visuellement : ses performances acoutisques sont restées intactes, plus de deux millénaires après sa construction. Pour cela, il suffit de monter tout en haut des gradins et de tendre l’oreille… Tout ce qui se dit ou se fait sur la scène ronde monte avec une netteté à peine croyable.
 

Nauplie


Barques amarrées dans un port en Grèce.

La douceur du port de Nauplie.

Blottie contre le joli golfe rond éponyme et dominée par un spectaculaire piton rocheux, la capitale de l’Argolide se révèle rapidement comme l’une des plus belles du Péloponnèse.

Certes, elle n’est pas très grande mais elle diffuse une douceur de vivre que l’on ne rencontre pas ailleurs. C’est pour moi une halte idéale pour y passer une soirée.

Pour en appécier le charme, il suffit de déambuler dans ses rues ombragées, parsemées des petits dômes d’églises et d’anciennes mosquées. Vos pas vous porteront peut-être vers le Vouleftikon, le tout premier parlement de la Grèce moderne (eh oui, Nauplie fut la capitale du pays avant Athènes !), vers l’animation de la place Syntagma et au-delà au Boumpolinas, le front de mer aménagé. Iconique est la petite forteresse Bourdzi qui flotte à quelques encablures de la côte.

Il est vrai que Nauplie est bien pourvue en défenses ! N’hésitez pas à monter à l’une des deux citadelles qui veillent sur la ville : Acronauplie ou mieux encore, le fort Palamède d’où le panorama est magnifique sur la ville, la baie et l’Argolide.
 

Monemvasia


Village au pied d'une falaise en Grèce.

Le site spectaculaire de Monemvasia.

Voilà un site qui devrait vous surprendre : Monemvasia est en effet surnommée la « Gibraltar grecque » et l’on comprend pourquoi : la petite ville occupe le pied d’un immense rocher formant quasiment une presqu’île.

Cette citadelle, longtemps sous influence de Venise (elle était appelée « Malvoisie » et a donné son nom à un vin réputé), a donné bien du fil à retordre aux envahisseurs et aux pirates de tout poil.

Aujourd’hui, il en reste un agréable village fort bien préservé et abondamment fleuri, très touristique également. Il faut tout simplement se promener au hasard de ses rues.

La montée à la citadelle offre de belles vues sur les vieux toits de tuiles rouges, les petits dômes des églises, sur les reliefs sévères de la côte laconienne et bien entendu, sur la mer tout autour…

 

Elfanisos


Vue d'une plage avec dunes en Grèce.

Une plage sur l’île d’Elafonisos…

Tout au sud de la Laconie, face à l’île de Cythère, se détache celle d’Elafonisos. C’est par ferry depuis Vigklafia ou Neapoli qu’on y accède.

S’il s’y trouve un petit village, c’est avant tout pour ses plages magnifiques que l’on débarquera sur ce bout de terre chauve, où plane un petit parfum de bout du monde (mais si en haute saison, vous ne serez pas seul !).

Il y a celle de Kato Nisi, sur la côte ouest, et surtout la plage de Simos, ouvrant vers le sud, avec ses eaux d’un turquoise incroyable et le petit isthme sableux reliant un promontoire d’où on jouit d’une vue sur l’ensemble de ce site enchanteur.
 

La péninsule du Magne


Vieux village abandonné en Grèce.

Le village de Vatheia dans le Magne.

Le Magne, c’est la péninsule qui forme le milieu du « trident » méridional du Péloponnèse. C’est également un monde à part. C’est une terre âpre, aride, accidentée, sans ombre, loin de tout.

C’est aussi, il faut le souligner, un coin de Grèce extrêmement calme niveau touristique et ce, quelle que soit la saison.

Les petites routes serpentent entre le maquis et les oliviers, dévoilent ici ou là de petites plages (petit coup de cœur pour la plage d’Alipa). Elles vous mèneront jusqu’au village abandonné de Vatheia, parsemé de tours et offrant depuis son promontoire de jolies vues sur la mer.

En poussant un peu, vous arriverez au phare de Tenaro, qui marque la pointe la plus au sud de la Grèce continentale.
 

Mistra


Panorama sur le Péloponnèse depuis Mistra.

Le Péloponnèse vu depuis la forteresse de Mistra.

En longeant le massif du mont Taygète, vous rejoindrez Sparte, l’antique rivale d’Athènes. La ville moderne n’a rien de spécial à signaler, et en fait l’antique Sparte non plus. Il faut dire que même à son âge d’or, elle ne brillait pas par le raffinement de son architecture et la délicatesse de son mode de vie.

Dirigez-vous plutôt vers un site autrement plus spectaculaire, à 5 km. de Sparte : la cité fortifiée de Mistra, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Ce sont les croisés qui la fondèrent au XIIIe siècle, avant qu’elle ne devienne un haut lieu culturel et politique du monde byzantin.

Véritable nid d’aigle cerné de ravins, Mistra offre de sacrés points de vue sur les montagnes et la vallée de l’Eurotas. On visite encore les vieux monastères, le château-fort, le palais, des maisons… Autre avantage de la hauteur : une petite brise fraîche, toujours bienvenue en plein cœur de l’été.
 

Methoni


Vue de la tour de Methoni au soleil couchant.

Methoni et sa tour vénitienne.

Nous entrons maintenant dans le sud-ouest du Péloponnèse : la Messénie.

Vous passerez sans doute par Kalamata, pas franchement jolie mais en revanche sympathique et assez animée ; ou par Koroni ; ou par la vraiment charmante bourgade portuaire de Pylos, avec sa baie et sa forteresse.

Mais je vous suggère de vous rendre à Methoni (ou « Modon » en français) pour sa citadelle maritime (c’est fou comme la Grèce est fortifiée !) qui s’achève par une belle tour vénitienne octogonale. Au-delà, c’est la Méditerranée sans obstacle jusqu’aux côtes libyennes… Un peu de romantisme au coucher de soleil !
 

Dimitsana et le cœur du Péloponnèse


Vue d'une cascade en Grèce.

Pause fraîcheur à la cascade de Neda.

En quittant la mer pour pénétrer dans le grand et tortueux massif montagneux du centre de la péninsule, c’est un autre Péloponnèse que l’on découvre… Une autre Grèce même (une Grèce sans la mer, vous imaginez ?).

Dans les premières entailles de l’arrière-pays, dans ces vallées qui ne sont pas sans rappeler certains coins de Corse, on trouve la cascade de Neda (près de Phigalie).

Une balade dans cette forêt typiquement méditerranéenne conduit à une chute d’eau plongeant dans un bassin circulaire. Il y en a de bien plus spectaculaires dans le monde, je le concède volontiers ; mais pour le Péloponnèse, c’est luxuriant et rafraîchissant au possible, surtout en plein été. C’est sympa avec des enfants aussi.

Dimitsana est un peu le centre de gravité de cette région magnifique et sauvage. À ne pas rater d’après moi : les impressionnantes gorges du Loussios et leur chapelet de monastères, notamment celui d’Aghios Ioannis Podromos, accroché au flanc de la falaise tel un monastère tibétain.
 

Olympie


Arbres en fleur à Olympie en Grèce.

Le site d’Olympie au printemps.

Olympie ? Ce doux nom fait rêver. Le grand sanctuaire dédié à Zeus nous a légué les Jeux olympiques. La statue du roi des dieux grecs était l’une des sept merveilles du monde.

Mais puis-je être honnête ? De tout cela, il ne reste pas grand chose… Bien sûr, cela reste une étape incontournable, on ressent une pointe d’émotion tout de même.

Mais si les vieilles pierres vous attirent, je vous conseillerais plutôt de faire étape au temple d’Apollon à Bassae, perdu au bord d’une route de montagne (encore que la visite soit assez étrange, le temple étant entièrement recouvert par une tente protectrice).
 

Les gorges du Vouraïkos


Direction maintenant la côte nord du Péloponnèse, qui borde le golfe de Corinthe. Là se trouvent les gorges du Vouraïkos.

Il existe un train à crémaillère qui les remonte sur plus de 20 kilomètres, depuis Diakopto jusqu’à Kalavryta. Il serpente ainsi à flanc de falaise depuis… 1896 ! Si le cœur vous en dit, vous pouvez ne prendre qu’un aller-simple et redescendre les gorges en randonnée… en empruntant tout simplement les voies. Attention juste : éviter de les croiser sur les ponts et dans les tunnels (bon, il n’y a que 3 trains par jour en semaine et 5 par jour le week-end, cela laisse beaucoup de marge).
 
Comme annoncé en préambule, je vous propose maintenant de passer de l’autre côté du golfe de Corinthe, même s’il ne s’agit plus du Péloponnèse. Pour cela, il faut emprunter ↘️ le pont Rion-Antirion au nord-est de Patras.
 

Delphes


Vue du site archéologique de Delphes.

Le théâtre antique de Delphes.

La côte nord du golfe de Corinthe recèle en effet quelques perles qu’il aurait été bien dommage de manquer en filant directement à Athènes après les gorges du Vouraïkos. Je pense par exemple au délicieux port de Naupacte : les montagnes du Péloponnèse composent ici une majestueuse toile de fond. Et puis, il y a aussi Galaxidi, lové dans un recoin un peu caché du golfe.

Mais le grand trésor de la région, c’est bien entendu Delphes et son célèbre sanctuaire d’Apollon, perché sur le flanc du mont Parnasse. Là, la Pythie (une prophétesse en transe) délivrait ses oracles attendus et redoutés.

Il en reste ce qui est peut-être l’un des sites les plus poignants du monde grec antique, fort bien conservé et prenant place dans un décor de toute beauté
 

Se déplacer dans le Péloponnèse


J’évacue tout de suite la question : faut-il louer une voiture pour visiter le Péloponnèse ? Oui, bien sûr – ou bien allez-y avec votre propre véhicule. Les transports en commun ne sont pas du tout taillés pour vous permettre de découvrir la péninsule.

Vue d'une route en Grèce.

Le charme des routes grecques…

Un peu ↘️ comme en Corse, les distances ne sont pas longues en soi, mais on ne roule jamais vite. Comptez par exemple 4 heures de route depuis Athènes pour rejoindre la pointe sud-ouest du Péloponnèse (Methoni, Pylos), et 5 heures pour aller à la pointe sud-est (Monemvasia).

En ce qui concerne les conditions de circulation, sachez que le Péloponnèse n’est pas la région la plus touristique de Grèce. À ce titre, vous pourrez encore respirer sur les routes, même en plein été – ce qui est loiiin d’être le cas dans les îles par exemple.

Les panneaux de signalisation sont rédigés à la fois en grec et en caractères latins, donc pas de problème. Un GPS peut se révéler utile en quelques occasions mais globalement vous ne vous perdrez pas. Et si vous vous perdez, j’ai presque envie de dire : tant mieux ! Le Péloponnèse est fait pour cela.

Les Grecs peuvent bien sûr avoir la conduite un peu nerveuse, et cela peut être stressant dans les petits lacets de montagne notamment. Bon, que puis-je vous suggérer à part les laisser passer à la première occasion venue ?

Les routes sont en plus ou moins bon état. Les routes principales : pas de souci. Les routes secondaires : ça dépend. Mais rien qui ne vous empêchera d’arriver à bon port, ne vous faites pas de souci.
 

Trouver un hébergement dans le Péloponnèse


Comme je l’ai déjà dit, le Péloponnèse n’est pas encore en proie aux affres du tourisme de masse. Cela signifie que vous pouvez encore trouver toutes sortes d’hébergements à des prix encore raisonnables – et cela vaut aussi pour les restaurants et tavernes.

Petit conseil tout de même : prenez-y vous un peu plus à l’avance pour la haute saison estivale et le grand week-end de Pâques (pour les orthodoxes, cette fête est plus importante que Noël et les Grecs voyagent beaucoup à cette période).

Voici un petit comparateur qui vous permettra d’organiser votre séjour au meilleur prix :



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Crédits carte : Map tiles by Stamen Design, under CC BY 3.0. Data by OpenStreetMap, under CC BY SA.

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